Réflexions Dominicales

33º Dimanche du temps de l’Église A Los Angeles, 19 novembre 2017

posted Nov 15, 2017, 11:11 AM by German Sanchez   [ updated Nov 18, 2017, 9:43 AM ]

33º Dimanche du temps de l’Église

Année Liturgique A

Journée mondiale pour les Pauvres

Los Angeles, 19 novembre 2017

1ère lecture : du Livre des Proverbes 31,10-13.19-20.30-31

Psaume : 127(128)1-2.3. 4-5

2ème lecture : 1ère lettre de Saint Paul aux Thessaloniciens 5,1-6

Évangile : selon St Matthieu 25,14-30

La parabole des talents est bien connue. Nous savons que nous avons tous reçu des talents et que nous devons les faire fructifier.

Demandons-nous en cette semaine, quels sont les talents spirituels que nous les chrétiens avons reçus et comment nous les faisons fructifier.

Quels sont les talents spirituels que nous avons reçus ?

Nous parlons beaucoup des talents des uns et des autres. Nous reconnaissons que celui-ci est doué pour la musique et que celle-là a du talent pour les mathématiques. La famille et l’école nous aident à développer les talents que nous avons reçus, à les mettre au service des autres et à profiter de nos qualités pour construire un avenir brillant.

Aujourd’hui je voudrais que nous réfléchissions aux talents spirituels que le Seigneur nous a confiés.

Nous avons reçu la Foi, la confiance en Dieu. La Parole de Dieu et les sacrements nous sont confiés par l’Église. Nous recevons souvent le pardon de Dieu. Tous les jours nous sommes témoins de l’amour que Dieu a pour chacun et pour tous.

Comment faisons-nous fructifier ces talents ?

La parabole de ce dimanche nous invite à produire les talents spirituels que le Seigneur nous donne. Nous ne pouvons pas mettre dans un coffre-fort la foi qui nous aide à vivre dans la confiance et qui nous rappelle que nous sommes tous des enfants bien aimés de Dieu et que nous avons la même dignité puisque nous sommes tous des frères et des sœurs de Jésus.

Notre amitié avec Jésus et la foi que nos parents nous ont transmises ne peuvent pas être cachées ou enterrées dans un trou de notre conscience. L’Évangile nous invite ce dimanche à partager, à faire fructifier, à développer la foi, la confiance en Dieu.

Les richesses de la Parole de Dieu et la force que les sacrements nous donnent doivent être partagées avec tous les hommes et les femmes que nous rencontrons. Chaque fois que nous écoutons la Parole de Dieu nous recevons un message d’amour, d’espérance et de bonheur que nous devons transmettre au monde entier. Les sacrements que l’Église nous donne nous transforment en imitateurs du Christ, membres de son Corps et temples de l’Esprit Saint. Nous devons aider tous nos frères et sœurs à découvrir que dans leur cœur il y a l’Esprit de Dieu. Que tous les hommes et les femmes ont reçu le souffle de l’Esprit pour découvrir la beauté et la vérité de la vie et de la création.

Tous les jours nous recevons le pardon de Dieu qui nous pousse à grandir et à aimer. Ce pardon n’est pas pour qu’il reste enfoui en nous. Il doit être partagé, multiplié. Il doit grandir autour de nous. Les chrétiens, ceux et celles qui expérimentent le pardon de Dieu dans leur vie doivent faire le premier pas pour restaurer les relations abimées, pour construire des ponts entre les personnes séparées.

Le plus grand talent que nous avons reçu est l’amour de Dieu. Nous sommes aimés de Dieu et nous devons partager cet amour avec les autres. Allons dans nos maisons, dans notre travail et dans notre quartier et annonçons à tous nos frères et sœurs que Dieu nous aime. Ce n’est pas nécessaire de faire des discours. Le meilleur langage pour annoncer l’amour de Dieu est celui des œuvres. Agissons plus et parlons moins. Ce langage est compris par tous.  Amen. P Germán

32º Dimanche du temps de l’Église A Clôture du parcours Alpha Couples Los Angeles, 12 novembre 2017

posted Nov 10, 2017, 5:14 PM by German Sanchez

32º Dimanche du temps de l’Église

Année Liturgique A

Clôture du parcours Alpha Couples


Los Angeles, 12 novembre 2017

1ère lecture : du Livre de la Sagesse 6,12-16

Psaume : 62(63)2,3-4.5-6.7-8

2ème lecture : 1ère lettre de Saint Paul aux Thesaloniciens 4,13-18

Évangile : selon St Matthieu 25,1-13

Jésus est un bon pédagogue. Il utilise toujours des paraboles, des exemples et des paroles que nous comprenons facilement parce qu’elles font partie de notre vocabulaire quotidien.

Arrêtons-nous sur quelques paroles de l’évangile de ce dimanche qui décrivent la vie, la foi et notre relation avec Dieu.

L’attente, la nuit, le sommeil, la lampe allumée, la fête des noces.

L’attente. Nous avons tous fait l’expérience d’attendre. Il y a des attentes pesantes, désagréables et difficiles à vivre. On n’aime pas attendre dans une queue qui ne finit pas. On n’aime pas attendre le résultat d’un examen à l’école, à l’université ou chez le médecin. Il nous est difficile d’attendre quelqu’un qu’on aime quand la séparation est trop longue. Mais nous sommes ravis d’attendre un ami(e) qui revient. Nous sommes heureux d’attendre un rendez-vous d’amour. Nous nous préparons pour attendre un bébé qui arrive ; nous prenons le temps de tout organiser quand nous attendons le jour de notre anniversaire ou la fête de notre mariage ou de notre ordination.

La foi est une longue attente qui doit se vivre dans le bonheur. Nous attendons Celui qui nous aime. Nous attendons la Rencontre avec Dieu qui est en train de préparer une super fête de noces pour célébrer le mariage du Christ avec l’Église et nous sommes les invités d’honneur.  Parfois nous oublions que la foi n’est pas une idéologie ou un code de morale ou une liste de règles à respecter. La foi est l’attente d’une rencontre d’amour. La vie de foi est une préparation pour participer à une grande fête.

La nuit et le sommeil.

La parabole de ce dimanche se passe dans la nuit. Les dix filles tombent dans leur sommeil. Nous sommes tous dans la nuit de nos doutes, difficultés, et tentations d’abandonner Dieu pour construire notre vie seuls. Dieu sait que nous sommes victimes du sommeil et que bien souvent nous nous endormons dans nos plaisirs, dans nos richesses et dans notre indifférence. Combien de fois nous préférons rester au lit plutôt que nous lever pour aller rencontrer la communauté chrétienne et le Seigneur qui nous attend dans l’Église. Peu importe. Le Seigneur nous connaît et il vient souvent nous réveiller, nous inviter à l’aimer.

La lampe allumée des cinq jeunes filles qui peuvent rentrer à la fête nous rappelle que la foi est la lumière qui nous permet d’avancer vers la rencontre de Celui qui nous aime. Chacun est responsable de sa lampe et nous ne pouvons pas compter sur les autres pour garder la flamme de la foi allumée dans notre cœur. Nous savons que la foi, que la flamme qui doit briller dans notre cœur pour pouvoir participer à la fête de noces que Dieu a préparée pour nous, doit se nourrir de nos paroles et de nos actes d’amour.

Dieu nous pardonne de ne pas penser à lui mais nous n’arriverons pas à nous pardonner de ne pas avoir aimé nos frères et sœurs.

La fête des noces que nous attendons se prépare dès maintenant. Nous devons vivre heureux dans l’attente de la rencontre avec le Christ parce que quand nous serons avec Lui il n’y aura plus de ténèbres, ni de nuits, ni des indifférences dans notre vie. Il n’y aura que paix et amour. Vivons dans la joie parce que tous les jours nous sommes en train de nous préparer pour rencontrer le fiancé qui transformera nos vies pour partager avec nous le bonheur éternel.

Amen.   P Germán

31º Dimanche du temps de l’Église A Orange County/Los Angeles, 4 et 5 novembre 2017

posted Nov 1, 2017, 11:13 AM by German Sanchez

31º Dimanche du temps de l’Église

Année Liturgique A

Orange County/Los Angeles, 4 et 5 novembre 2017

1ère lecture : Livre du prophète Malachi 1,14b—2,2b.8-10

Psaume : 130(131)1.2.3

2ème lecture : 1ère lettre de Saint Paul aux Thessaloniciens 2,7b-9.13

Évangile : selon St Matthieu 23,1-12

La liturgie d’aujourd’hui nous rappelle que le seul Maître et Seigneur est le Christ et que tous les disciples du Christ doivent être des serviteurs.

Le seul Maître et Seigneur est le Christ.

L’Évangile d’aujourd’hui nous dit clairement que le seul Maître, le seul Seigneur, le seul guide que nous devons écouter, suivre et aimer inconditionnellement est le Christ.

Aujourd’hui il y a beaucoup de gourous, d’idoles et de charlatans qui sont suivis et écoutés par nos frères et sœurs. Nous rencontrons souvent des personnes, de tous les milieux sociaux et parfois très cultivés, qui consultent des voyants, des conseillers et des thérapeutes qui deviennent peu à peu leur maître. Je connais des personnes qui consultent un de ces maîtres que la société propose aujourd’hui avant de prendre une décision importante dans leur vie, dans leur couple, dans leur famille ou dans leur travail. Attention ! L’Évangile nous rappelle que le seul Maître et Seigneur est le Christ. Il est le seul qui nous conseille gratuitement, qui nous guide avec amour. Il est le seul qui a autorité pour nous illuminer et nous aider à trouver le chemin ou les décisions que nous devons prendre parce qu’il est le seul qui fait ce qu’il dit. En lui il n’y a pas de contradiction entre ses paroles et ses actes.

Nous avons oublié que Dieu est avec nous. Qu’il est à notre côté pour nous illuminer, nous guider, nous fortifier et nous défendre. Si nous cherchons de l’aide ailleurs c’est parce que nous avons perdu la foi en Jésus-Christ qui est le seul maître et Seigneur.

Aujourd’hui nous sommes invités à tourner nos yeux vers Jésus et à reconnaître que nous sommes tous des serviteurs parce que nous sommes les disciples de Celui qui est le plus grand de tous parce qu’il est le Serviteur de tous.

Dans cette société dans laquelle on parle beaucoup de la réussite, de la compétitivité et de la productivité nous avons du mal à entendre le discours du Christ qui nous dit que le plus grand parmi nous doit être le serviteur de tous et que celui qui s’élève sera abaissé et celui qui s’abaisse sera élevé.

Les chrétiens sont les disciples d’un Maître et Seigneur qui a manifesté son pouvoir, son autorité et sa divinité dans sa vie de Serviteur et sur la croix, condamné à mort comme un criminel.

Les paroles et les actes du Christ sont toujours au service des plus pauvres, des exclus et de tous les hommes et femmes qui souffrent physiquement ou psychologiquement. La Bonne Nouvelle que les chrétiens doivent transmettre aujourd’hui est un message de miséricorde, d’amour, de compassion et de fraternité qui doit être à la portée de tous. La mission de l’Église est de servir l’humanité comme le Christ l’a fait.

Ne nous laissons pas tromper par le discours de quelques-uns dans notre société. Le plus grand, le plus riche et le plus heureux de tous est celui qui sert les autres comme le Christ a servi.

N’oublions pas que le Christ est le seul Maître et que nous sommes tous des serviteurs.  

Amen.  

P Germán

30º Dimanche du temps de l’Église A Los Angeles, 29 octobre 2017

posted Oct 25, 2017, 6:01 PM by German Sanchez

30º Dimanche du temps de l’Église

Année Liturgique A

Los Angeles, 29 octobre 2017

1ère lecture : du Livre de l’Exode 22,20-26

Psaume : 17(18)2-3.3-4.47.51

2ème lecture : de la 1ère lettre de Saint Paul aux Thesaloniciens 1, 5c-10

Évangile : selon St Matthieu 22,34-40

 

L’Evangile nous dit que les pharisiens posent une question à Jésus pour le mettre à l’épreuve. « Maître, dans la loi, quel est le grand commandement ? »

Ils l’appellent Maître parce qu’ils savent que la parole de Jésus est pleine d’enseignements. Sa parole montre le chemin que nous devons suivre pour vivre pleinement notre humanité.

Ils font référence à la Loi parce qu’ils veulent une réponse qui puisse s’appliquer à tous. La Loi était la Parole de Dieu et elle devait être suivie par tous pour vivre dignement.

Jésus répond à la question par une réponse double.

Le grand commandement a deux visages. Le grand commandement est comme une pièce d’argent qui a deux côtés. Le grand commandement a deux poumons. Le grand commandement est incomplet s’il lui manque un de ses deux visages.

Le grand commandement n’est pas inventé par Jésus ; il vient de la Loi, il était déjà présent dans le Livre du Deutéronome (Dt. 10,12-19) et dans le livre de l’Exode que nous avons écouté dans la première lecture.

Toute la Bible, toute la Loi, tous les préceptes de l’Église et toute notre foi se construisent autour de ce commandement : Aime Dieu et ton prochain.

Il est impossible d’aimer Dieu qui n’est pas visible si nous n’aimons pas le prochain qui est à côté de nous.

L’amour de Dieu et du prochain sont inséparables parce que l’homme et la femme sont l’image de Dieu sur la terre. Le visage de Dieu se révèle dans le visage de l’homme et de la femme qui souffrent, de l’homme et de la femme qui aiment, de l’homme et de la femme qui cherchent la vérité et qui travaillent pour la justice. Dieu est présent dans le cœur de tout homme et toute femme qui travaillent pour la paix. Dieu n’est pas dans les cieux, il est à côté de nous, nous pouvons lui parler, nous pouvons le toucher, il se laisse caresser, il n’est pas loin de nous et nous pouvons l’aimer.

Le commandement de l’amour est comme un chemin qui nous conduit vers Dieu et vers les autres. Par l’amour de Dieu et du prochain nous entrons en communion avec Dieu et avec nos frères et sœurs.

L’amour de Dieu et du prochain est le thermomètre que nous avons dans notre cœur pour mesurer le bonheur. Il n’y a pas de bonheur s’il n’y a pas d’amour. Les bienheureux sont ceux et celles qui débordent d’amour pour Dieu et pour les autres.

Dans la foi, dans la vie de tous les baptisés il ne devrait pas exister l’égoïsme ou la jalousie. Nous sommes faits pour vivre de l’amour de Dieu et de l’amour des autres.

Aujourd’hui la liturgie nous invite à pratiquer le grand commandement pour vivre en communion avec Dieu et avec nos frères et sœurs.

Amen.  

P Germán

28º Dim temps de l’Eglise A Los Angeles, le 15 octobre 2017

posted Oct 11, 2017, 12:45 PM by German Sanchez

28º Dim temps de l’Eglise

Année Liturgique A

Los Angeles, le 15 octobre 2017

1ère lecture : livre d’Isaie 25,6-10

Psaume : Ps 22(23)1-3.3-4.5-6

2ème lecture:lettre de St Paul aux Philippiens 4, 12-14.19-20

Evangile: Saint Matthieu 22,1-14

La Liturgie de ce dimanche nous invite à découvrir un point essentiel de la foi : la joie.

Les croyants, les chrétiens, les disciples du Christ doivent vivre dans la joie parce que tous les dimanches nous sommes invités par Dieu à célébrer un festin et parce que après la Messe, Dieu nous envoie à continuer la fête dans le monde.

Tous les dimanches, nous sommes invités par Dieu à célébrer un festin. Le prophète Isaïe annonce que le Seigneur notre Dieu préparera un festin pour tous les peuples. Ce festin c’est l’Eucharistie. La Messe est un grand festin dans lequel nous sommes les invités. Dans la Messe, le Seigneur nous donne ce dont nous avons besoin pour vivre dans la joie et dans la paix. Dans l’Eucharistie nous devons nous réjouir. Il ne doit pas y avoir de messes tristes. Nous devons chanter et danser parce que dans l’église le Seigneur nous rassemble de tous les peuples, de toutes les nations, de toutes les cultures et de toutes les langues pour nous nourrir avec le même pain et le même vin. Ce rassemblement doit rassurer ceux et celles qui ont peur des étrangers. La messe doit commencer par un chant joyeux qui manifeste notre bonheur de rencontrer nos frères et sœurs qui viennent, comme nous, pour présenter au Seigneur tout ce qu’ils ont vécu pendant la semaine. Nous devons ouvrir la messe avec des chants d’allégresse parce nous venons ici pour rencontrer Dieu qui nous aime, qui nous accueille tels que nous sommes et qui nous donne ce dont nous avons besoin pour vivre dans le monde. Les lectures doivent être entourées de chants de fête parce que dans les lectures nous allons écouter la voix de Dieu qui nous montre le chemin du bonheur. Pendant la liturgie de l’Eucharistie, pendant la communion et au moment de l’envoi nous devons déborder de joie. Le pain et le vin que nous partageons sont la vie même du Christ. Le Seigneur vient habiter dans notre corps pour que nous soyons comme Lui. Comment ne pas se réjouir quand nous découvrons que nous sommes en communion avec le Christ ! Nous devons aussi nous réjouir quand la messe est finie parce qu’à la fin de la liturgie Dieu nous envoie à continuer la fête dans le monde.

L’Eucharistie ne finit pas avec la bénédiction finale. La messe commence avec l’envoi. A la fin de la messe, le prêtre ou le diacre nous envoie dans le monde pour que nous allions vivre ce que nous avons célébré ici avec nos frères et sœurs. Si les personnes avec qui nous vivons et travaillons voient que nous sommes dans la joie parce que le dimanche nous avons rencontré le Seigneur et parce qu’avec nos frères et sœurs chrétiens nous sommes entrés en communion avec Dieu, alors beaucoup vont nous demander de les aider à découvrir Celui qui est la source de la joie, de la paix et de l’amour.

Nous avons encore beaucoup de chemin à parcourir pour que nos Eucharisties débordent de joie, pour que nos messes soient une fête avec de la musique qui donne envie de chanter et de danser.

Nous avons encore beaucoup à faire pour que nos Eucharisties se prolongent dans notre vie de tous les jours et pour que les autres découvrent en nous la présence de Celui que nous venons recevoir ici et qui part avec nous quand nous sortons d’ici.

Aidez-moi à faire de l’Eucharistie une belle fête et aidons-nous les uns les autres pour que la messe se prolonge dans notre vie de tous les jours.  

Amen. P Germán

27º Dimanche du temps de l’Église OC/LA, 7/8 octobre 2017

posted Oct 6, 2017, 1:27 PM by German Sanchez

27º Dimanche du temps de l’Église
Année Liturgique A

OC/LA, 7/8 octobre 2017

1ère lecture : du Livre du prophète Ezequiel 18,25-28

Psaume : 24(25)4-5.6-7.8-9

2ème lecture : de la lettre de Saint Paul aux Philippiens 2,1-11

Évangile : selon St Matthieu 21,28-32

L’Église célèbre le 4 octobre la fête de Saint François d’Assise.

La liturgie de ce dimanche nous rappelle que Dieu aime la Création et qu’il nous l’a confiée pour que nous en prenions soin.

En 2015, la fête de la pentecôte, le Pape François a publié une encyclique qu’il a intitulé « Laudato Si ». Le Pape reprend les premières paroles du chant à la création ou hymne pour la paix attribué à Saint François d’Assise. Dans cette encyclique qui a été bien reçue par beaucoup d’hommes et de femmes de bonne volonté, le Pape parle du lien entre la paix et le respect de la création. Il nous invite à reconnaître que la création est la maison de tous et à prendre soin d’elle. 

Pendant sa vie en Italie, Saint François d’Assise a toujours montré son amour pour l’humanité. Il a défendu et pris soin des pauvres et de ceux et celles que la société a rejetés. Saint François d’Assise a chanté et loué Dieu pour le Soleil, la Lune et tous les éléments qui forment l’univers. Il aimait aussi parler et manifester son amour aux animaux.

L’Evangile nous rappelle aujourd’hui que Dieu a mis dans nos mains la Création pour que nous la respections et pour que nous l’aidions à grandir et à s’embellir.

Chaque fois que nous voyons un homme ou une femme qui souffre, nous devons chercher à adoucir sa souffrance car l’homme et la femme sont les rois de la Création et les représentants de Dieu sur la terre.

Nous devons aussi respecter les éléments de la nature comme l’eau, la terre et l’air. Nous savons que nous devons économiser l’eau pour qu’il y ait de l’eau suffisante pour les générations suivantes. Nous devons éviter de salir notre terre car elle est le lieu dans lequel grandissent les plantes, les animaux et nous-mêmes. Une terre sale ne peut pas nourrir ses habitants. L’air a besoin aussi d’être respecté. Nous devons éviter d’utiliser des machines qui contaminent et qui polluent l’atmosphère.

Il y a des animaux qui ont disparu de notre univers parce que nous les avons détruits et parce que nous n’avons pas pris les moyens nécessaires pour les aider à se reproduire et à rester en vie. Aujourd’hui il y a dans notre monde une liste importante d’animaux qui sont en danger de disparition. Nous devons les protéger et lutter pour leur conservation.

L’humanité doit prendre conscience de l’importance de protéger la Création parce qu’elle est l’œuvre de Dieu, parce que nous n’en sommes pas les propriétaires mais simplement les administrateurs et parce qu’elle doit servir aussi aux générations futures.

En cette semaine nous pouvons prendre des résolutions importantes pour nous engager dans le respect de la Création toute entière.

Aimer l’humanité et la Création c'est aimer Dieu et son œuvre. C’est vivre son baptême.

Respecter l’homme, la femme et la Création c’est travailler pour la paix.

Engageons-nous à vivre comme enfants de Dieu et  prenons tous les moyens nécessaires pour aimer, protéger et embellir la Création que Dieu nous a confiée.

Amen. 

P Germán

26º Dimanche du temps de l’Église A Los Angeles, 1er octobre 2017

posted Sep 27, 2017, 11:08 AM by German Sanchez

26º Dimanche du temps de l’Église

Année Liturgique A

Los Angeles, 1er octobre 2017

1ère lecture : du Livre du prophète Ezequiel 18,25-28

Psaume : 24(25)4-5.6-7.8-9

2ème lecture : de la lettre de Saint Paul aux Philippiens 2,1-11

Évangile : selon St Matthieu 21,28-32

Il y a quelques jours j’ai participé à des journées de réflexion sur la place des laïcs dans nos communautés.

Les intervenants ont beaucoup insisté sur l’importance de l’engagement de tous les baptisés, sans exception, dans la vie de la communauté.

Aujourd’hui l’Evangile nous rappelle que Jésus nous envoie travailler dans la vigne.

Tout baptisé est envoyé par le Seigneur pour travailler dans la famille, dans la société, dans l’Église et dans le monde pour l’unité. La division, si présente autour de nous, est le fruit du malin.

Nous sommes tous des envoyés et nous devons travailler pour l’unité.

Nous sommes tous des envoyés :

Le premier pas que nous devons faire est celui de découvrir la mission que le Seigneur nous a confiée. Il est important que chacun sache clairement quelle est sa mission dans la famille, dans la société, dans la communauté chrétienne et dans le monde. Je suis sûr que beaucoup parmi nous ne savent pas qu’ils ont une mission à accomplir.

Nous devons travailler pour l’unité. Quelle que soit notre mission, nous devons tous travailler pour l’unité. Le Seigneur, l’Eglise et le monde comptent sur nous pour que nous soyons des ouvriers engagés dans la construction de l’unité.

Saint Paul invite les chrétiens à chercher l’unité. Il nous dit que nous devons être humbles pour estimer les autres supérieurs à nous-même.

Nous aspirons à un monde meilleur et ce monde meilleur arrivera le jour où tous s’engageront à utiliser les talents que le Seigneur nous a confiés pour la construction de l’unité.

Aujourd’hui nous devons écouter la voix du Seigneur qui nous envoie et nous devons répondre par un engagement concret.

Il y a partout beaucoup de choses à faire pour que l’unité soit une réalité.

Je vous propose d’essayer ici, dans notre paroisse. Avant de nous engager dans la construction d’un monde meilleur, engageons-nous dans la construction d’une paroisse meilleure.

Que celui et celle qui sait lire se propose pour devenir ministre de la Parole ; que celui ou celle qui sait chanter se propose pour faire partie de l’animation des chants ; que celui ou celle qui sait écouter se propose pour accompagner les malades et les gens qui souffrent ; que celui ou celle qui connaît la Parole de Dieu se propose de faire partie des catéchistes ; que celui qui a du temps libre se propose pour nous aider dans l’accueil ; que celui ou celle qui croit ne rien savoir faire qu’il ou elle vienne nous voir pour se préparer pour un ministère dans la communauté ; que celui ou celle qui est fatigué et qui a besoin de repos, se propose pour participer à un groupe de prière.

Dans la paroisse il y a du travail pour tous et pour toutes. Aujourd’hui une fois de plus, le Seigneur nous invite à travailler avec lui. Acceptons cette invitation pour faire plaisir à Dieu, pour grandir dans la paix que Dieu nous apporte et pour construire un monde meilleur pour les générations qui viennent.

L’Église, la famille et le monde sont aujourd’hui et seront demain ce que nous en faisons aujourd’hui et ce que nous aurons construit pour demain.

Amen. 

P Germán

25º Dimanche du temps de l’Église A Los Angeles, 24 septembre 2017

posted Sep 22, 2017, 5:57 PM by German Sanchez

25º Dimanche du temps de l’Église

Année Liturgique A

Los Angeles, 24 septembre 2017

1ère lecture : du Livre du prophète Isaïe 55,6-9

Psaume : 144(145) 2-3.8-9.17-18

2ème lecture : de la lettre de Saint Paul aux Philippiens 1,20c.24.27a

Évangile : selon St Matthieu 20,1-16

L’Evangile que l’Eglise nous propose ce dimanche est bien connu de tous les chrétiens. Nous avons l’habitude de l’utiliser pour réfléchir sur la justice de Dieu et sur la générosité du maître qui donne le même salaire aux employés de la dernière heure qu’à ceux et celles qui avaient commencé à travailler tôt le matin.

Aujourd’hui je vous invite à découvrir un autre aspect de cette belle parabole.

Nous sommes tous appelés à travailler dans le Royaume de Dieu et le Seigneur attend une réponse de notre part, aujourd’hui.

Il est formidable de découvrir que le Seigneur compte sur nous. Quelle joie d’apprendre que chacun parmi nous est important dans la construction du Royaume de Dieu !

Christ est venu sur la terre pour nous apprendre à travailler dans la vigne de son Père. Il dit que la seule aptitude requise, pour être de bons ouvriers, est le désir d’aimer et d’être aimé.

Tous : enfants, jeunes, adultes et personnes âgées, nous sommes tous et toutes attendus pour construire le Royaume de Dieu. L’Église compte sur chacun d’entre nous et nous avons tous une place dans l’Église pour participer à la construction du monde, pour être actifs dans la transformation du monde pour qu’il devienne le Royaume de Dieu.

Le chômage et les chômeurs ne doivent pas exister dans le Royaume de Dieu. Le maître de la moisson embauche. Il est venu aujourd’hui, dans l’Évangile que nous avons entendu, pour nous proposer de travailler dans sa vigne. Voulez vous travailler avec Dieu ? Faites lui confiance et vous aurez un très bon salaire : le bonheur et la paix pour toujours.

Si vous êtes décidés à travailler avec Dieu, je vous propose trois étapes pour signer le contrat de travail.

Premièrement, il faut s’engager. Oui, Seigneur, je veux t’aider à construire le Royaume de Dieu autour de moi.

 Deuxièmement, il faut commencer aujourd’hui et maintenant. En sortant de l’Eglise, nous pouvons dire : j’ai un nouveau boulot. Je fais partie des employés de Dieu, des ouvriers de l’Église.

Troisièmement, il faut prendre son outil du travail : l’amour. Tout ce que je vais faire à  partir de maintenant doit être animé par l’amour. Il ne doit y avoir que de l’amour dans mes paroles et dans mes actes. Je vais devenir l’amour comme disait Ste Thérèse de l’Enfant Jésus.

L’enfant qui fait tout par amour pour ses parents, qui partage ses jouets avec ses frères et sœurs et avec ses copains par amour pour les autres ; le jeune qui travaille mieux à l’école par amour pour la science et par amour pour le monde qu’il va servir quand il sera adulte ; le mari ou la femme qui a toujours un sourire et les bras ouverts pour accueillir avec amour son conjoint ; le père et la mère qui travaillent honnêtement par amour pour leurs enfants qui apprennent en suivant l’exemple des parents ; l’adulte célibataire qui donne de son temps libre pour aider les autres par amour pour les personnes dans le besoin ; la personne âgée qui a sa maison ouverte pour accueillir et pour partager sa vie avec les autres par amour pour l’humanité ; tous et toutes, nous sommes en train de construire le Royaume de Dieu quand nous laissons la flamme de l’amour qui brûle dans nos cœurs s’extérioriser dans nos paroles et dans nos actes.  

Ne quittons pas l’église aujourd’hui avant de signer le contrat avec Dieu. Il a besoin d’ouvriers et nous sommes tous et toutes très bien qualifiés pour répondre à son appel. Amen. 

P Germán

24º Dimanche du temps de l’Église A Los Angeles, 17 septembre 2017

posted Sep 16, 2017, 3:25 PM by German Sanchez   [ updated Sep 16, 2017, 3:36 PM ]

24º Dimanche du temps de l’Église

Année Liturgique A

Los Angeles, 17 septembre 2017

1ère lecture : du Livre de Ben Sirac le Sage 27,30—28,7

Psaume : 102(103) 1-2.3-4.9-10.11-12

2ème lecture : de la lettre de Saint Paul aux Romains 14,7-9

Évangile : selon St Matthieu 18,21-35

La liturgie d’aujourd’hui nous invite à parler du pardon.

Demander pardon et pardonner aux autres sont deux attitudes indispensables dans la vie de tous.

Demander pardon :

Qui n’a jamais commis d’erreur ou fait du mal aux autres ?

Nous savons qu’il nous arrive souvent de blesser ceux et celles que nous aimons. Nous savons que parfois nous faisons souffrir, sans le vouloir, notre prochain. Nous devons le reconnaître pour être vrais avec nous-mêmes et avec les autres. Quand nous disons une parole qui blesse ou quand nous faisons quelque chose qui s’oppose à l’amour de l’autre, nous nous éloignons ou nous séparons de la personne que nous avons fait souffrir.

La séparation des autres, la rupture d’une amitié, les conflits avec nos frères et sœurs nous font souffrir parce que nous avons tous besoin de l’amitié, de l’amour, du respect et de l’affection des autres.

La demande de pardon est une démarche qui est toujours difficile et qui montre notre désir de vivre heureux et d’aimer les autres. La demande de pardon permet à l’autre de comprendre que nous avons commis une erreur et que nous n’avions pas l’intention de faire du mal. La demande de pardon est indispensable dans toutes les relations pour que la confiance perdue par une mauvaise parole ou par un acte malveillant soit rétablie.

Nous devons apprendre à demander pardon pour ne pas vivre dans l’orgueil et dans le mensonge. Nous ne sommes pas parfaits et nous devons le reconnaître devant les autres. Comme les autres, nous aussi, nous avons du mal à aimer toujours et à montrer cet amour dans toutes nos paroles et nos actes.

Dans le pardon il y a le premier pas qui est la demande de pardon et ensuite il y a le pardon.

Pardonner aux autres.

Les enfants, les parents, les couples, les professeurs, les étudiants et tous ceux et celles qui partagent une activité savent que dans la vie de tous les jours nous devons apprendre à pardonner. Pardonner aux autres parce que nous aussi nous avons besoin d’être pardonnés. Donner le pardon aux autres ou demander à Dieu de les pardonner pour nous débarrasser de sentiments mauvais comme la vengeance ou la haine qui nous font mal, qui font souffrir les autres et qui détruisent nos relations d’amitié, de travail et d’amour.

Il est indispensable d’apprendre à pardonner pour vivre en paix avec soi-même, avec Dieu et avec les autres. Refuser le pardon nous conduit à nous isoler, à nous couper des autres, à nous séparer de ceux et celles qui nous aiment et qui partagent avec nous leur amitié, leur connaissance, leur amour.

Dans la prière que nous disons tous les jours, nous demandons au Seigneur de nous pardonner, comme nous pardonnons autres. Le pardon de Dieu nous aide à nous relever chaque fois que nous tombons dans l’erreur ou dans le manque d’amour. Le pardon de Dieu nous rappelle que nous sommes capables de faire chaque fois mieux et que dans notre cœur il y a beaucoup d’amour et de bonté que nous pouvons partager avec les autres.

Demandons pardon et pardonnons aux autres pour vivre mieux.

Amen.  P Germán

Vous n’aurez pas ma haine

 

Je voudrais partager avec vous ce témoignage sur le pardon.  

La femme d’Antoine Leiris fut assassinée lors de l’attaque terroriste au Bataclan en novembre 2015. Ils ont un bébé de 17 mois. Antoine a écrit une lettre aux terroristes.

 « Vendredi soir vous avez volé la vie d’un être d’exception, l’amour de ma vie, la mère de mon fils mais vous n’aurez pas ma haine. Je ne sais pas qui vous êtes et je ne veux pas le savoir, vous êtes des âmes mortes. Si ce Dieu pour lequel vous tuez aveuglément nous a fait à son image, chaque balle dans le corps de ma femme aura été une blessure dans son cœur.

Alors non je ne vous ferai pas ce cadeau de vous haïr… répondre à la haine par la colère ce serait céder à la même ignorance qui a fait de vous ce que vous êtes. Vous voulez que j’ai peur, que je regarde mes concitoyens avec un œil méfiant, que je sacrifie ma liberté pour la sécurité. Perdu… Bien sûr je suis dévasté par le chagrin, je vous concède cette petite victoire

Nous sommes deux, mon fils et moi, mais nous sommes plus fort que toutes les armées du monde. Je n’ai d’ailleurs pas plus de temps à vous consacrer, je dois rejoindre Melvil qui se réveille de sa sieste. Il a 17 mois à peine, il va manger son goûter comme tous les jours, puis nous allons jouer comme tous les jours et toute sa vie ce petit garçon vous fera l’affront d’être heureux et libre. Car non, vous n’aurez pas sa haine non plus.»

Ce beau témoignage de pardon peut nous aider à pardonner pour éviter la souffrance.

22º Dimanche du temps de l’Église Année Liturgique A OC/LA, 2-3 septembre 2017

posted Aug 28, 2017, 5:27 PM by German Sanchez

22º Dimanche du temps de l’Église

Année Liturgique A

OC/LA, 2-3 septembre 2017

1ère lecture : du Livre de Jeremy 20,7-9

Psaume : 62(63)2.3-4.5-6.8-9

2ème lecture : de la lettre de Saint Paul aux Romains 12,1-2

Évangile : selon St Matthieu 16,21-27

La liturgie d’aujourd’hui nous invite à découvrir trois caractéristiques de tout chrétien. Suivre le Christ, porter sa croix et donner sa vie.

Le Chrétien est quelqu’un qui suit le Christ. Dans l’Évangile de ce dimanche, Pierre laisse parler son cœur spontanément et invite Jésus à refuser le chemin de la croix. Jésus lui reproche ces propos. Nos pensées ne sont pas les pensées de Dieu. Le disciple ne doit pas aller devant le maître mais derrière lui.

Nous voudrions que Dieu soit comme nous. Qu’Il pense à lui-même. Qu’Il ne souffre pas. Qu’Il soit fort et qu’Il s’impose partout. Parfois nous voulons empêcher Dieu d’être Dieu pour qu’Il réponde à nos désirs et à nos aspirations de pouvoir, de domination, de bien-être. Nous ne pouvons pas marcher devant Dieu. Nous devons toujours marcher derrière Lui. La première caractéristique indispensable de tout chrétien est de suivre le Christ. Nous ne pouvons pas être chrétiens si nous n’utilisons pas tous les moyens que nous avons à notre disposition pour suivre le Seigneur tous les jours et dans toute situation. La lecture de la Parole de Dieu, la participation active à la vie de la communauté et la participation régulière aux sacrements que l’Église nous donne, sont les moyens qui nous permettent de marcher à la suite de Jésus.  

Le Chrétien est quelqu’un qui porte sa croix. Si nous suivons le Christ, si le Christ est notre guide et modèle, alors nous allons découvrir qu’Il nous aide peu à peu à comprendre notre propre identité, à connaître les croix que nous devons porter, les souffrances qui font partie de notre existence et les limites de notre personnalité.

Si nous marchons à la suite du Christ, Il nous donnera la force de porter nos croix et de marcher au lieu de nous laisser écraser par elles ou de nous immobiliser dans les lamentations, les refus, ou le découragement.

Prendre sa croix veut dire marcher et avancer toujours avec la conviction que le poids que nous portons nous ne le portons pas seuls et que notre croix est le chemin que Dieu a mis devant nous pour suivre l’exemple du Christ. La croix nous aide à vivre unis à Dieu et en communion avec nos frères et sœurs.

Le Chrétien est quelqu’un qui donne sa vie. Marcher derrière Jésus et porter sa croix nous conduit à donner notre vie pour les autres. La vocation de tout chrétien est d’aimer.  Saint Jean dit qu’« il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis » (Jn 15,13). Nous sommes tous appelés à aimer comme le Christ nous a aimés et l’amour n’est jamais égoïste, limité ou intéressé. Donner sa vie pour les autres n’est pas un choix, c’est la conséquence logique de l’amour. Les parents donnent leur vie pour leurs enfants. Il y a des hommes et des femmes qui donnent leur vie pour leur conjoint. Il y  a beaucoup d’hommes et de femmes de bonne volonté qui donnent leur vie pour ceux qui souffrent. Le chrétien est quelqu’un qui suit le Christ, qui prend sa croix et qui donne sa vie. Si nous n’acceptons pas cette façon de vivre, nous allons entendre le Christ qui nous dit « ….tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes ». Mt 16,23

Amen.  P Germán

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