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Message du P. Germán le 11 novembre 2018 Vide Grenier 2018

posted Nov 10, 2018, 6:01 PM by German Sanchez   [ updated Nov 10, 2018, 6:09 PM ]

Message du P. Germán

Vide Grenier 2018

 

Le dimanche 14 octobre, du 8h à 15h a eu lieu notre traditionnel vide grenier 2018.

Une fois de plus nous avons eu une journée paroissiale ouverte à tous. Une petite activité qui nous permet de répondre à l’invitation du Pape François à aller aux périphéries. En effet, ce jour-là, nous avons eu la joie de rencontrer des personnes qui n’habitent pas loin de l’Église et qui ne fréquentent pas la communauté chrétienne. Le vide grenier a été une activité qui nous a permis de témoigner de la joie et de l’ouverture de notre communauté. Plusieurs personnes m’ont dit leur étonnement. Elles habitent dans le quartier et n’avaient jamais su qu’il y avait à côté de chez elles une belle communauté chrétienne, ouverte, vivante et joyeuse. Je crois qu’il faut que nous continuions à multiplier les activités qui nous aident à entrer en contact avec les personnes qui vivent dans les périphéries de nos communautés et qui ne fréquentent pas nos activités religieuses mais qui sont prêts à participer  dans une activité sociale ou dans une action charitable. Si vous avez du temps disponible pour nous aider à organiser d’autres activités, n’hésitez pas à prendre contact avec nous. Nous avons beaucoup d’idées mais nous manquons de personnes pour les réaliser.

Le vide grenier a été aussi une bonne occasion pour faciliter la rencontre entre les membres des communautés hispanophone, anglophone et francophone qui forment notre paroisse. Tous les dimanches et parfois dans la semaine nous nous croisons mais nous n’avons pas le temps de nous rencontrer. Le dimanche 14 octobre nous avons eu le temps de travailler ensemble, de partager un repas et de discuter. Nous avons découvert que dans la communauté il y a beaucoup de gens intéressants que nous voyons souvent mais  que nous ne connaissions pas avant. Merci à tous ceux et celles qui ont pris du temps pour être dans la communauté ce jour-là et pour ouvrir leur cœur à la rencontre des autres.

La rencontre des autres est pour moi le principal objectif de beaucoup de nos activités. Il faut se rencontrer pour construire ensemble la communauté, l’Église et la société.

Je profite de ce texte pour remercier particulièrement les sœurs. Sœur Ivon et Leidy ont travaillé énormément pour le succès de notre vide grenier. L’organisation, la réalisation et le nettoyage après l’évènement, demandent beaucoup d’énergie. Les sœurs ont su s’entourer de beaucoup de bénévoles qui les ont aidés. Merci à tous les personnes qui ont donné quelque chose ou qui ont donné du temps pour la mise en œuvre de cette belle activité paroissiale. Je sais que vous le faites parce que vous aimez votre paroisse et parce que vous voulez que notre communauté continue à se développer pour que vos enfants et vos petits-enfants soient fiers de faire partie de Saint Sébastien.

En plus de tous les contacts que nous avons pu faire, en plus de tous les rencontres que nous avons pu réaliser, nous avons eu aussi un bénéfice financier. Au total nous avons gagné $6.870,00 C’est une belle somme qui nous aidera dans le développement des activités.

Merci à tous et n’oubliez pas que cette communauté est la vôtre et que tout ce que vous faites pour elle restera pour vos enfants et petits-enfants.

Merci

Bonne semaine.

P. Germán L.A. le 11 novembre 2018   

Message du P. Germán le 7 novembre 2018 Novembre

posted Nov 2, 2018, 4:12 PM by German Sanchez   [ updated Nov 2, 2018, 4:12 PM ]

Message du P. Germán

Novembre

Le mois de Novembre commence par la fête de la Toussaint et finit par la fête du Christ Roi de l’Univers.

Ces deux grandes fêtes nous rappellent que nous sommes tous appelés à la Sainteté pour vivre dans le Royaume de Dieu dans lequel le Christ est Roi.

La Toussaint est une source de joie pour nous parce que l’église nous rappelle avec cette fête, que la Sainteté est pour tous et pour aujourd’hui. Nous aurons une messe à 8h en Anglais et à 19h en Espagnol.

Entre la Toussaint et la fête du Christ Roi, nous allons célébrer le 2 novembre, la fête de tous les défunts. Cette fête est très populaire. Dans beaucoup de pays les gens vont visiter les cimetières et fleurissent la tombe de leurs défunts. Cette année cette fête est célébrée le 1er Vendredi du mois et nous allons la célébrer durant la prière de Taizé que nous avons le premier vendredi de chaque mois à 19h. Nous allons faire mémoire de tous nos défunts, nous allons prier pour eux et pour les familles qui souffrent à cause d’un deuil. Venez prier avec nous et découvrir la prière de Taizé qui est une prière de méditation très adaptée à nous qui vivons une vie très agitée.

Le dimanche 11 novembre nous allons célébrer l’armistice. Le « Veterans day » aux États Unis est célébré le lundi 12. Ce jour-là nous célébrons la fin de la 1ère guerre mondiale. Nous allons prier pour toutes les victimes de toutes les guerres du passé mais aussi pour les victimes des guerres d’aujourd’hui. Dans la guerre il n’y a pas de gagnants. Tous perdent. Tous regrettent la mort d’un ami ou de quelqu’un de sa famille. La guerre est un mal qui ne devrait jamais exister. Prions pour la paix. Que nous comprenions que le dialogue est le seul moyen pour régler les conflits d’une façon humaine et satisfaisante pour tous. N’oublions pas la prière de Saint François d’Assise dans laquelle nous demandons au Seigneur de faire de nous des artisans de paix.

Le 17 novembre nous allons célébrer la fête de « Thanksgiving » Action de Grâce, dans notre paroisse. Nous allons préparer un bon repas de fête pour le distribuer aux sans-abris qui fréquentent la paroisse et aux personnes défavorisées que nous connaissons ou qui sont dans le quartier et qui dorment sous l’autoroute ou dans la rue. Ce repas est très apprécié par ceux et celles qui participent. Si vous voulez nous aider vous pouvez prendre contact avec le bureau de la paroisse.

Le jeudi 22 novembre est la fête de Thanksgiving et nous célébrerons l’Eucharistie à 10h. Quelle belle occasion pour venir à l’Église et remercier le Seigneur pour tout ce qu’il nous donne et pour la nourriture que nous recevons tous les jours. Quelle belle occasion pour inviter quelqu’un qui n’a pas les mêmes moyens que nous à partager notre repas. Thanksgiving est une très belle fête et beaucoup de familles se rassemblent à cette occasion. Surtout n’oublions pas de rendre grâce à Dieu pour la famille, pour les amis, pour l’amitié et pour l’amour que nous partageons.

Le 25 novembre est le dernier dimanche de novembre et le dernier dimanche de l’année liturgique B. Le dimanche d’après commence l’année liturgique C. La fête du Christ Roi de l’Univers nous rappelle que le Christ doit être notre ami, notre guide, notre conseiller, notre défenseur et le centre de notre vie. Il est le seul qui peut nous montrer le chemin du bonheur, qui peut nous guider et qui peut nous donner la force nécessaire pour vivre mieux chaque jour et pour nous engager dans la construction d’un monde meilleur pour nous et pour les autres.

Novembre est le dernier mois de l’année liturgique. Préparons nous en ce mois de novembre pour accueillir la nouvelle année liturgique qui commence par le temps de l’Avent.

Bonne semaine.

P. Germán L.A. le 7 novembre 2018

Message du P. Germán le 28 octobre 2018 Synode sur la jeunesse

posted Oct 26, 2018, 6:46 PM by German Sanchez

Message du P. Germán

Synode sur la jeunesse

Du 3 au 28 octobre 2018 a eu lieu à Rome le Synode des évêques du monde entier avec le Pape François et quelques invités spéciaux ainsi que des jeunes représentant la jeunesse d’aujourd’hui. Le thème choisi était : « les jeunes, la foi et le discernement vocationnel ».

Le Pape, les évêques et l’Église universelle se sont mis à l’écoute des jeunes du monde entier.

On s’est posé la question : Que veulent les jeunes d’aujourd’hui et surtout, que cherchent-ils dans l’Église ? « En premier lieu, ils désirent une «Église authentique », qui puisse briller par «exemplarité, co-responsabilité et solidité culturelle». Une Église qui partage «leur situation de vie à la lumière de l’Évangile plutôt que faire des prédications». Une Église qui soit «transparente, accueillante, honnête, attrayante, communicative, accessible, joyeuse et interactive». En somme : « une Église moins institutionnelle, et plus relationnelle, capable d’accueillir sans juger préalablement, amie et proche, accueillante et miséricordieuse ».

Tolérance zéro contre les abus.

Mais il y en a aussi qui ne demandent rien à l’Église ou qui veulent être laissés en paix, en la considérant comme un interlocuteur non significatif ou comme une présence «fatigante ou irritante». Et il y a une raison dans cette attitude critique : les scandales sexuels et économiques, sur lesquels les jeunes demandent à l’Église de «renforcer sa politique de tolérance zéro contre les abus sexuels à l’intérieur de ses propres institutions», le manque de préparation des ministres ordonnés qui ne comprennent pas la sensibilité des jeunes, et la difficulté de l’Église elle-même à «rendre raison de ses propres positions doctrinales et éthiques face à la société contemporaine».

Le document de travail fait émerger sept paroles-clés :

1. Écoute :

les jeunes veulent être écoutés avec empathie, justement «là où ils se trouvent, en partageant leur existence quotidienne» ; ils désirent que leurs opinions soient prises en considération, en cherchant à se sentir comme une partie active de la vie de l’Église, sujets et non simples objets de l’évangélisation. Tous les jeunes veulent être écoutés, sans qu’il y ait d’exclu. «L’écoute est la première forme de langage vrai et audacieux que les jeunes demandent à haute voix à l’Église», car là où sont offerts «écoute, accueil et témoignage dans un mode créatif et dynamique, naissent les syntonies et sympathies» fructueuses.

2. Accompagnement :

spirituel, psychologique, de formation, familial, vocationnel… Dans chacune de ces formes, l’accompagnement est fondamental pour les jeunes. Il ne s’agit pas ici de quelque chose d’optionnel «par rapport au devoir d’éduquer et d’évangéliser les jeunes, mais c’est un devoir ecclésial et un droit de chaque jeune», et il sert à former les consciences et la liberté, à cultiver les rêves et à entreprendre «des pas concrets dans les sentiers de la vie». Le rôle de la famille est donc central. Elle «continue à représenter un moment privilégié dans le processus de développement intégral de la personne». La figure paternelle, dont «l’absence ou l’évanescence» produit des  «ambiguïtés et des vides»,  nécessite d’être au centre de la réflexion. Les écoles et les communautés chrétiennes ont le devoir de faire en sorte que les jeunes ne se sentent pas seuls, écartés, abandonnés dans leur parcours de croissance.

3. Conversion :

il y a différents sens donnés à ce mot dans le document synodal, qui évoque notamment le drame vécu par des jeunes chrétiens qui «représentent une minorité exposée à la violence et à la pression de la majorité qui réclame leur conversion», mais il y a aussi, dans un sens inverse, la demande d’une «conversion systémique» dans le domaine éducatif, afin que toutes les structures de formation et leurs membres investissent plus dans leur «formation intégrale», de façon à «ne pas transmettre seulement des contenus», mais à être aussi des «témoins de maturité humaine», de façon à «rendre les jeunes sujets et protagonistes de leur vie».

La «conversion écologique» est centrale aussi : les jeunes sont très sensibles à l’écologie et leur apport est indispensable pour avoir un changement durable dans le style de vie de chacun. Il y a enfin l’appel à une «nécessaire et courageuse conversion culturelle de l’Église», afin qu’elle sache  «reconnaître»  et «encourager »  la créativité « unique et nécessaire» de la vie consacrée, «un lieu spécifique et expression du génie féminin».

4. Discernement :

Parmi les paroles les plus présentes dans le document, le discernement est compris comme le style d’une Église « en sortie », pour répondre aux exigences des jeunes : «je me trouve maintenant comme face à un mur, celui de donner un sens profond à ma vie. Je pense avoir besoin de discernement face à ce vide», écrit un jeune homme. Le discernement apporte une «dynamique spirituelle» pour  «reconnaître et accueillir la volonté de Dieu dans le concret» des situations individuelles, et il doit être offert aux jeunes générations comme un «instrument de lutte» qui les rende «capables de reconnaître les temps de Dieu» pour «ne pas gaspiller» ses inspirations. Il s’agit à la fois d’un don et d’un risque, car il n’est pas exempt d’un risque d’erreurs, mais il permet de sensibiliser aux prises de décisions qui engagent. Dans le domaine vocationnel particulièrement, il faut s’entourer de personnes compétentes et de «structures d’animation adéquates, efficientes et efficaces, attractives et lumineuses pour leur style relationnel et les dynamiques fraternelles qu’elles génèrent».

5. Les défis :

les discriminations religieuses, le racisme, la précarité professionnelle, la pauvreté, la toxicodépendance, l’alcoolisme, le harcèlement, l’exploitation sexuelle, la pédopornographie, la corruption, les difficultés d’accès aux études, la solitude, la migration forcée, la traite d’humains, et beaucoup d’autres dont les défis que les jeunes doivent affronter aujourd’hui sont innombrables. Beaucoup sont générés par des phénomènes d’exclusion, par la «culture du déchet» et par un usage inapproprié des nouvelles technologies, qui peuvent s’avérer particulièrement dangereuses à travers notamment le phénomène du “dark web”.

Le document insiste aussi sur la question des jeunes migrants, souvent victimes de la traite. Le document synodal demande «de mettre en œuvre des parcours de protection juridique de leur dignité et en même temps de promouvoir des chemins d’intégration dans la société dans laquelle ils arrivent». Toute la pastorale, notamment vis-à-vis des jeunes, doit donc « éviter toute forme de ghettoïsation et promouvoir de réelles occasions de rencontres ».

Heureusement, il existe aussi des défis positifs. La musique, avec sa valeur socialisante ; le sport, qui dans le domaine de la saine compétition, permet de découvrir le soin et la discipline du corps, le travail d’équipe, le respect des règles et l’esprit de sacrifice ; l’amitié entre camarades, un véritable «instrument d’émancipation du contexte familial, de consolidation de l’identité et de développement des compétences relationnelles» de chacun.

6. Vocation :

dans ce domaine, le document synodal met en lumière une difficulté objective. Souvent, les jeunes ont «une vision réductrice» du terme «vocation», ce qui crée «un fort préjugé» car la pastorale vocationnelle est vue comme «une activité vouée exclusivement au recrutement de prêtres et de religieux». Il faut donc élargir les perspectives car chaque jeune a une vocation qu’il peut exprimer dans différents domaines, la famille, l’étude, la profession, la politique, en devenant le «cœur de l’intégration de toutes les dimensions de la personne» : ses talents naturels, les compétences acquises, les succès et les échecs que «chaque histoire personnelle contient»«la capacité d’entrer en relation et d’aimer», la prise de responsabilité «à l’intérieur d’un peuple et d’une société».

Sur la question spécifique des vocations sacerdotales, l’Église est appelée à réfléchir. «Sa préoccupation face à la diminution du nombre de candidats est indéniable», est-il écrit dans ce document. «Cela rend nécessaire une réflexion renouvelée sur la vocation au ministère ordonné et sur une pastorale vocationnelle qui sache faire sentir l’appel de Jésus à devenir pasteurs de son troupeau.»

7. Sainteté :

le document synodal se conclut avec une réflexion sur la sainteté, puisque «la jeunesse est un temps pour la sainteté» et elle est proposée comme un «horizon accessible à tous les jeunes»«Tous les saints ont été jeunes» : le récit de leur vie doit donc permettre aux jeunes d’aujourd’hui de «cultiver l’espérance», comme l’écrit le Pape François dans la prière finale du document, afin que les jeunes «avec courage, prennent leur vie en main, regardent vers les choses les plus belles et les plus profondes et conservent toujours un cœur libre».

 Maintenant nous attendons le document final du Synode qui sera signé par le Pape François. Je suis sûr que l’Esprit Saint va souffler sur nos communautés pour que ce Synode ouvre le cœur de beaucoup de jeunes et les aide à s’engager dans la vie de l’Église.

Bonne semaine.

P. Germán L.A. le 28 octobre 2018  

Message du P. Germán L.A. le 14 octobre 2018 Liberté Religieuse

posted Oct 13, 2018, 4:07 PM by German Sanchez

Message du P. Germán

Liberté Religieuse

 

Du 20 au 23 septembre 2018 des représentants de 28 communautés catholiques francophones réparties dans 18 pays et trois continents se sont rencontrés à Prague (République Tchèque) pour réfléchir à la vie de l’Église sous des régimes de persécution.

Nous étions logés dans l’un des premiers monastères construit en Europe, le monastère Brevnovsky Klaster, qui date des années 900.

Nous avons eu la chance de rencontrer le cardinal Dominik Duka, archevêque de Prague, deux prêtres (le P. Petr Kolar, SJ. et le P. Vaclav Ventura) et deux guides tchèques qui ont vécu pendant le temps de la persécution. Parmi les conférenciers il y avait aussi Mr Pavel Fischer, ancien conseiller du Président Vaclav Havel, ex-ministre des Affaires Etrangères et ex-Ambassadeur de la République Tchèque en France, ainsi que Mr. Jean-Christophe Peaucelle, conseiller pour les affaires religieuses auprès du Ministère de l’Europe et des Affaires Etrangères de France.

Nous avons aussi rencontré quelques membres de la communauté catholique francophone de Prague et nous avons célébré la messe avec cette communauté le dimanche 23 Septembre.

J’ai pris le temps de rencontrer et de discuter longuement avec les tchèques qui ont participé à nos travaux de réflexion.

J’ai beaucoup appris sur les méfaits de la persécution religieuse. Je suis revenu chez moi avec beaucoup de questions sur les conséquences que cette persécution a laissé sur les personnes qui ont résisté au régime et sur les personnes qui ont collaboré avec lui. On ne peut pas juger. On ne sait pas ce que nous aurions fait dans une situation semblable.

Des parents qui devaient se cacher pour prier, qui devaient interdire aux enfants de parler de religion avec qui que ce soit : on ne savait pas qui était espion ou qui allait te dénoncer.

Des enfants qui ont grandi dans une société dans laquelle il fallait se méfier de tout le monde.

Une Église qui vivait dans la clandestinité et qu’ils ont appelé l’Église invisible et une Église visible reconnue et manipulée par le régime. Dans les deux Églises il y avait surement des prêtres et des chrétiens honnêtes et dans les deux il y avait aussi des hommes et des femmes qui étaient payés par le régime pour dénoncer ceux et celles qui avaient une pratique religieuse.

Les prêtres, les moines et les religieuses ont été torturés, tués ou expulsés du pays. Tous les biens de l’Église ont été confisqués. Un des prêtres que nous avons rencontré a été obligé de se marier pour faire croire au régime qu’il était un citoyen « normal » alors qu’il était prêtre de l’Église invisible. Je l’ai rencontré et j’ai eu l’impression de parler à un saint homme.

La souffrance de ce peuple est indescriptible. Aujourd’hui après quelques années de démocratie, ce pays commence à sortir de ce traumatisme. Les gens commencent à découvrir la confiance et la liberté religieuse. L’Église essaie d’annoncer l’Évangile à un peuple qui n’a plus confiance dans les institutions et dans lequel 70% de la population se dit athée.

Je me suis dit que nous avons beaucoup de chance de vivre dans un pays qui respecte la liberté religieuse. Nous devons remercier le Seigneur pour ce beau droit que nous avons de pratiquer ou non notre foi, de croire ou de ne pas croire sans être obligés de rendre compte à un régime quelconque.

Nous qui sommes libres de pratiquer notre religion, profitons-nous de cette liberté pour nourrir notre foi ? La plus grande difficulté de l’Église invisible était de ne pas avoir les moyens nécessaires pour nourrir la foi des fidèles, pour lire des textes religieux, pour lire la bible, pour réfléchir avec d’autres aux richesses et difficultés de la foi.

Remercions le Seigneur pour la liberté religieuse que nous avons. Prions pour nos frères et sœurs qui vivent dans des pays où la foi est considérée comme un danger pour la société.

Soyons toujours attentifs pour faire respecter notre liberté religieuse et celle de nos frères et sœurs.

Bonne semaine.

P. Germán L.A. le 14 octobre 2018

Message du P. Germán le 7 octobre 2018 L’Accueil

posted Oct 5, 2018, 6:24 PM by German Sanchez

Message du P. Germán

L’Accueil

 

Au mois d’Août dernier j’ai eu la joie de participer à un mariage en Jordanie. Une des filles de notre communauté a épousé un jordanien et j’ai été invité pour recevoir les consentements avec le prêtre jordanien.

Je suis parti avec la famille de la mariée de Los Angeles. Nous sommes arrivés 3 jours avant la noce et je suis reparti 6 jours après.

Dès que nous sommes arrivés à l’aéroport d’Amman nous avons été très chaleureusement accueillis.

Il y a beaucoup à dire sur la joie, la gentillesse, la dignité et la générosité des jordaniens que nous avons rencontrés.

Je voudrais seulement parler de l’accueil. Je vais partager avec vous deux expériences que nous avons vécues et qui m’ont fait beaucoup réfléchir sur notre façon d’accueillir les autres, les étrangers et ceux et celles que nous ne connaissons pas.

Le jour de notre arrivée nous étions attendus dans la famille du marié. Nous sommes arrivés vers 21 heures à l’aéroport et vers 23 heures chez les gens qui nous attendaient avec un magnifique repas de fête.

Le lendemain soir nous devions retourner dans la même maison pour un repas avec un peu plus du monde (150 personnes). J’ai pris un Uber à partir de l’hôtel avec 3 autres personnes et nous lui avons donné l’adresse que nous avions. Le taxi s’est arrêté devant une maison et nous sommes descendus. Nous avons été accueillis par un monsieur qui devait être le gardien de la maison. Il a ouvert la porte du taxi et nous a invités à entrer dans la maison. Le taxi est parti et je me suis rendu compte que cette maison n’était pas la même que celle de la veille. Le propriétaire de la maison est sorti et nous a invités à entrer. J’insistais pour dire que ce n’était pas cette maison que nous cherchions. Comme le propriétaire parlait seulement arabe il a appelé sa femme qui parlait anglais et français. Elle était d’origine libanaise. Ils nous ont invités à entrer et nous avons pu lui expliquer que nous étions perdus. Ils nous ont proposé de boire un thé ou un café que nous avons refusé puisque nous étions attendus par la famille du marié. Ce couple a appelé leur fille qui est venue immédiatement, qui a sorti sa voiture et qui nous a conduits au lieu où nous étions attendus.

Une autre famille de notre groupe avait pris une voiture de location. Au milieu du désert ils sont tombés en panne d’essence. Le conducteur est sorti de la voiture et la première voiture qui est passée s’est arrêtée. Le couple de jordaniens qui était dans la voiture l’ont conduit à la station d’essence la plus proche qui était à 20 miles. Personne n’avait de container pour mettre de l’essence. Alors le jordanien a acheté deux grandes bouteilles d’eau, a renversé l’eau dans les plantes et remplit les bouteilles avec de l’essence. Ensuite il les a reconduits vers le lieu où la voiture était restée avec la femme du conducteur et leurs deux enfants. Le comble de tout est que le jordanien a payé l’essence en disant que si jamais cela lui arrivait à l’étranger il serait content de trouver quelqu’un pour l’aider.

Je ne sais pas si je ferai autant pour accueillir des inconnus. Ces deux exemples m’ont fait penser aux nombreuses fois où la bible nous parle d’accueil. J’ai pensé surtout à l’accueil qu’Abraham a offert aux trois personnes qui sont venues le voir dans le désert et qui à la fin se sont révélés être des envoyés de Dieu ou encore Dieu lui-même qui venait lui annoncer qu’il allait avoir un enfant avec Sara (Gn 18,1-15).

Merci à tous les jordaniens qui nous ont accueillis et j’espère que ces deux exemples nous aideront à nous tous à être plus accueillants et plus généreux avec les personnes que nous ne connaissons pas et qui ont besoin de notre aide.

Bonne semaine.

P. Germán L.A. le  7 octobre 2018   

Message du P. Germán le 30 septembre 2018 « Vous n’aurez pas ma haine »

posted Sep 29, 2018, 3:45 PM by German Sanchez

Message du P. Germán

« Vous n’aurez pas ma haine »

Je voudrais partager avec vous ce témoignage qui m’a beaucoup marqué.  

Un texte poignant « Vous n’aurez pas ma haine » qui bouleverse le web depuis l’attaque terroriste du Bataclan le 13 novembre 2015.

L’auteur, Antoine Leiris, journaliste à France Bleu a perdu sa femme Hélène dans le carnage du Bataclan le vendredi 13 novembre. S’adressant aux terroristes, il exprime un choix difficile, celui de suivre avec leur fils Melvil de 17 mois le « chemin le plus complexe, le plus long, le plus dur, celui de la réflexion, celui de la raison, celui du pardon »

“Vous n’aurez pas ma haine”

« Vendredi soir vous avez volé la vie d’un être d’exception, l’amour de ma vie, la mère de mon fils mais vous n’aurez pas ma haine. Je ne sais pas qui vous êtes et je ne veux pas le savoir, vous êtes des âmes mortes. Si ce Dieu pour lequel vous tuez aveuglément nous a fait à son image, chaque balle dans le corps de ma femme aura été une blessure dans son cœur.

Alors non je ne vous ferai pas ce cadeau de vous haïr. Vous l’avez bien cherché pourtant mais répondre à la haine par la colère ce serait céder à la même ignorance qui a fait de vous ce que vous êtes. Vous voulez que j’ai peur, que je regarde mes concitoyens avec un œil méfiant, que je sacrifie ma liberté pour la sécurité. Perdu. Même joueur je joue encore.

Je l’ai vue ce matin. Enfin, après des nuits et des jours d’attente. Elle était aussi belle que lorsqu’elle est partie ce vendredi soir, aussi belle que lorsque j’en suis tombé éperdument amoureux il y a plus de 12 ans. Bien sûr je suis dévasté par le chagrin, je vous concède cette petite victoire, mais elle sera de courte durée. Je sais qu’elle nous accompagnera chaque jour et que nous nous retrouverons dans ce paradis des âmes libres auquel vous n’aurez jamais accès.

Nous sommes deux, mon fils et moi, mais nous sommes plus forts que toutes les armées du monde. Je n’ai d’ailleurs pas plus de temps à vous consacrer, je dois rejoindre Melvil qui se réveille de sa sieste. Il a 17 mois à peine, il va manger son goûter comme tous les jours, puis nous allons jouer comme tous les jours et toute sa vie ce petit garçon vous fera l’affront d’être heureux et libre. Car non, vous n’aurez pas sa haine non plus.»

Ce beau texte peut nous aider à comprendre que parfois il est impossible de pardonner et dans ces cas nous devons décider de ne pas vivre dans la haine pour pouvoir vivre en paix.

Bonne semaine.

P. Germán le 30 septembre  2018

Message du P. Germán le 23 septembre 2018 Nouvelle illumination de l’Église

posted Sep 29, 2018, 3:44 PM by German Sanchez

Message du P. Germán

Nouvelle illumination de l’Église

Je suis heureux de partager aujourd’hui avec vous cette bonne nouvelle : finalement, les travaux d’illumination de l’église sont finis.

Depuis très longtemps nous avions décidé de changer tout le système d’illumination de l’église qui était vétuste et qui de temps en temps ne fonctionnait pas du tout. Dans les derniers mois la situation était devenue invivable et les coupures d’électricité fréquentes.

Nous avons consulté plusieurs entreprises spécialisées dans l’illumination des églises.

Nous avons toujours été accompagnés par le service des travaux de l’archidiocèse et toutes les décisions ont été prises en accord avec eux.

Le nouveau système LED (basse consommation d’électricité) est très moderne et doit durer pour quelques décennies.

Il nous permet d’avoir une illumination adaptée à chaque circonstance et pour chaque célébration.

Nous pouvons avoir des programmes préétablis pour l’illumination que nous voulons pour les messes de la semaine, pour les messes du dimanche, pour la célébration des funérailles, des mariages ou de « quinceañeras » avec beaucoup de monde ou avec peu de monde.  Nous avons un programme d’illumination particulier pour le groupe d’intercession qui se rassemble tous les lundis soir et un autre pour le groupe de prière qui se réunit les vendredis soir. Nous avons un programme pour illuminer seulement le piano et la chorale quand ceux-ci ont une répétition en dehors d’une célébration. Nous pouvons faire encore beaucoup d’autres programmations, selon les besoins.

Ces programmes nous permettent d’allumer seulement les lampes dont nous avons besoin. Avec ces programmes nous avons une meilleure illumination et en même temps nous économisons de l’énergie et de l’argent puisque nous n’illuminons que les lampes nécessaires pour chaque activité.

Pendant le temps ordinaire les images seront illuminées en vert. Pendant le carême et l’avent nous pouvons illuminer les images en violet. Dans la fête des martyrs et de l’Esprit Saint nous pouvons illuminer toutes les images en rouge.

Pendant le temps de Pâques le blanc de la lumière sera plus visible.

Il y a un programme qui met en route la lumière du lundi à vendredi à 7h15 pour la messe de 8h et qui éteint toutes les lumières ces mêmes jours à 17h.

Nous pouvons réguler l’intensité de chaque lampe selon les besoins de chaque activité.

Nous avons changé les lumières de sortie d’urgence et le système d’illumination d’urgence qui se met en route automatiquement en cas de panne d’électricité totale.

Les travaux ont été longs. J’ai suivi pas à pas chacune des étapes. J’ai fait changer plusieurs choses qui ne me semblaient pas adaptées pour notre église et pour notre communauté. Je me suis bien formé pour maîtriser le nouveau système et maintenant je vais transmettre ces connaissances à deux au trois personnes dans la communauté pour que nous soyons deux ou trois à utiliser ce système qui est très sophistiqué.

Le montant des travaux s’élève à $70.887,00 Nous n’aurions jamais pu faire ces travaux sans la participation généreuse de beaucoup de paroissiens. Merci à tous ceux et celles qui se sont engagés avec moi dans ce projet et qui l’ont soutenu avec la prière et la participation financière. Maintenant vous pouvez vous sentir fiers de l’illumination de votre église et dire : « j’ai participé à embellir mon église pour les générations qui viennent ».

Que le Seigneur bénisse votre générosité. Bonne semaine.

P. Germán L.A. le  23 septembre 2018

Message du P. Germán le 16 septembre 2018 Education catholique des enfants dans le diocèse de Kumbo, Cameroun.

posted Sep 12, 2018, 6:48 PM by German Sanchez   [ updated Sep 29, 2018, 3:40 PM ]

Message du P. Germán

Coopération Missionnaire.

Education catholique des enfants dans le diocèse de Kumbo, Cameroun.


Depuis Le 22 et 23 septembre nous accueillerons dans la paroisse le P. Emmanuel Lon Fale qui presidera toutes les messes de ce week end. Il parlera sur la Mission de la Propagation de la foi dans l’Église Catholique.

Dans toutes les messes il y aura une deuxième collecte pour aider la mission d’éducation d’enfants dans le diocèse de Kumbo, Cameroun.

« Notre appel à la mission est pour l’éducation catholique des enfants dans le diocese de Kumbo, Cameroun.

Bonne semaine.

P. Germán, le 16 septembre 2018

 

 

« Notre appel à la mission est pour l'éducation catholique des enfants dans le diocèse de Kumbo, Cameroun

-Camerún est située en Afrique centrale, limitée au nord par le Tchad, au sud par le Gabon, le Congo et la Guinée équatoriale; à l'ouest avec le Nigeria à l'ouest et à l'est avec la République centrafricaine à l'est. Le Cameroun est dans l'océan Atlantique.

-Il y a deux Cameroun, un anglophone qui représente 20% de la population (minoritaire) et un francophone qui fait 80% de la population. Le Cameroun a deux langues officielles, l'anglais et le français. Les deux parties ont reçu l'indépendance, mais les anglophones ne jouissaient pas de la souveraineté du pays, ils ont été invités à voter soit dans la partie relative au Nigeria, qui était un territoire britannique ou en France. Les dirigeants ont voté pour appartenir au Cameroun francophone. Depuis lors, le gouvernement considère les anglophones comme des citoyens de seconde zone et la minorité anglophone a été marginalisée. De nombreuses ressources ont été confisquées et tout ce qui était autrefois en place (le système fédéral, le système judiciaire de droit commun, la Banque du Cameroun, les aéroports, les ports maritimes, etc., ont cessé d'exister dans le côté anglophone. Maintenant, il y a une révolte.

-La crise actuelle, les meurtres, les viols, les mutilations, la brutalité, le pillage des biens, des réfugiés, des villages et des maisons en feu et, en général, le génocide se passe maintenant. Nous devons faire face au problème du retard scolaire et il est nécessaire de le résoudre aujourd'hui plus que jamais. La plupart des problèmes sont dus à l'ignorance et le taux élevé d'analphabétisme des militaires qui obéissent à des ordres immoraux de tuer leurs concitoyens. Nous devons contrôler l'ignorance parce que l'éducation est le pouvoir qui permet aux gens de défendre leurs droits.

- Les leaders dominent les masses car ils n’ont pas une bonne éducation ou ne sont pas éduqués du tout. Ainsi, les extrémistes de l’Islam profitent de la situation en accordant une aide de base aux personnes démunies pour qu’elles les soutiennent. Les extrémistes musulmans ont un programme caché pour épouser des filles chrétiennes et les convertir à l'islam et contrôler ainsi toute l'Afrique et, de là, contrôler le monde entier. Seule l'éducation peut résoudre le problème.

Le taux d'analphabétisme est élevé et le gouvernement souhaite que les choses continuent ainsi pour contrôler plus facilement la population. La situation est plus critique dans les petites villes. En fait, dans certains villages, le taux d’analphabétisme atteint 70%. Vous ne verrez pas cela signalé nulle part. Les médias présenteront une bonne image car il n’y a pas de liberté d’expression. La seule façon de résoudre nos problèmes consiste à subventionner les frais de scolarité des pauvres. Il faut 200 dollars pour placer un enfant à la maternelle pendant un an et 200 dollars pour placer un enfant à l’école primaire pendant un an. La maternelle dure deux ans et l'école primaire dure six ans. Il faut $1.600 dollars pour qu'un enfant aille à l'école pendant 8 ans. Merci d'avance pour votre générosité. Dieu vous bénisse et multiplie vos richesses.

P. Emmanuel Lon Fale.

(Traduit par Google)

Message du P. Germán le 9 Septembre 2018 Bénévolat avec les sœurs de la Charité en Inde.

posted Sep 8, 2018, 9:49 AM by German Sanchez

Message du P. Germán

Bénévolat avec les sœurs de la Charité en Inde.


Depuis quatre ans Amalia Tomlinson m’aide, par e-mail, avec la traduction de tous les textes écrits en espagnol, avant publication. Je profite de cette occasion pour la remercier. Sophie Pecquerie fait la même chose avec les textes en français. J’essaie d’écrire quelques textes anglais et les autres sont traduits par Eric Arthurton. Merci à tous pour leur aide constante et fidèle.

Amalia est allée à Calcutta pour travailler comme bénévole avec les sœurs missionnaires de la charité. Elle a accepté de partager avec nous cette belle expérience.

Bénévolat avec les sœurs de la Charité à Calcutta :

Passer quelques jours, en tant que bénévole, dans la ville où mère Teresa a vécue, dans le couvent où elle a fondé sa congrégation, a été une bénédiction pour moi.

J’ai admiré l’énorme travail fait avec une profonde humilité, priant toujours le Seigneur pour que ce soit Lui qui illumine la mission de garder et de rendre la dignité aux plus pauvres parmi les pauvres.

En regardant l’ampleur de sa mission, nous ne pouvons pas nier que Mère Teresa était un vrai instrument de Jésus. Que l’action et la volonté de l’Esprit Saint étaient présentes dans cette missionnaire que Dieu a choisie pour se faire connaître parmi les pauvres.

Sans ressources, elle a fondé une congrégation qui compte plus de 500 maisons d’accueil des plus pauvres réparties dans tous les continents. (actuellement elles sont plus de 700). Elle a fondé aussi la congrégation des Frères Missionnaires de la Charité.

Son héritage d’Amour dans l’action continue.

Les bénévoles aident les sœurs dans les tâches quotidiennes. Elles prennent soin avec amour des besoins élémentaires et spirituels de bébés, enfants, jeunes orphelins avec un handicap ou pas,

mais aussi d’adultes indigents avec une difficulté physique ou mentale et des personnes de tout âge en phase terminale de maladie ou en fin de vie.

Dans les maisons qu’elle a fondées, on découvre la quête de mère Teresa d’offrir aux enfants accueillis la possibilité d’une rencontre avec Dieu.

Pendant que les enfants grandissent, ils sentent qu’ils sont aimés par Jésus et ils prient la Sainte Vierge avec joie.

Les adultes et les personnes en phase terminale vivent aussi la même quête. Ils savent que Dieu les aime et qu’il ne les abandonnera jamais.

Comme le faisait Mère Teresa, ses sœurs accueillent aussi avec plaisir des bénévoles du monde entier pendant toute l’année.

J’ai remercié le Seigneur pour tous les bénévoles, des jeunes dans la grande majorité, de différents pays et beaucoup parmi eux des USA.

Pour les sœurs, la journée commence à quatre heures du matin et pour les bénévoles à 6h, avec la messe de la communauté dans la maison Mère, suivie d’un petit déjeuner optionnel, offert par les sœurs, composé de thé, de chia, pain et bananes.

Ensuite, les sœurs dirigent la prière et un cantique pour offrir la journée de travail.

Après les bénévoles se séparent en groupes prédéterminés pour aller vers les maisons ou centres de service. Ils vont à pied ou par les moyens de transport public, toujours accompagnés par une sœur ou par un bénévole local. Aussi bien la maison mère que les Centres se trouvent dans la région la plus pauvre de Calcutta.

J’ai eu le privilège d’aider dans un Centre d’enfants. Au rez-de-chaussée, il y a des garçons entre sept et dix ans et ils sont tous handicapés.

Les dimanches, pendant la messe, les enfants participent avec des tambours, des panterettes  et autres instruments de percussion. Ils suivent la liturgie et chantent à Dieu avec une joie indescriptible.

Ensuite nous aidons les enfants à manger, nous leur donnons de l’affection et nous parlons avec eux malgré la différence de langue.

Être bénévole à Calcutta ou dans une maison de la Mère Teresa est vivre un travail difficile et recevoir la récompense d’avoir servi Jésus.

Aider les sœurs dans leur engagement d’amour et dans l’action a été de voir briller la lumière de Dieu parmi les autres. Cela a été de se rendre compte de la façon de comment Mère Teresa décrivait Jésus : « Il est la personne qui a faim, sans foyer ». Jésus est la personne qui a des ressources ou pas, qui se sent sans amour, abandonné et en solitude. Jésus est l’enfant abandonné qui est orphelin et qui vit dans la pauvreté sans la possibilité de se nourrir et de s’habiller. Jésus est aussi celui qui nous aime profondément, qui nous réconforte et qui nous accepte toujours tel que nous sommes.

Voici le site pour les bénévoles de Mère Teresa :  

  http://www.motherteresa.org/07_family/Volunteering/v_cal.html

Bonne semaine.

P. Germán le 9 Septembre  2018

Message du P. Germán le 2 septembre 2018 LA SUPERIEURE GENERALE DES SŒURS DE L’ANNONCIATION

posted Aug 29, 2018, 10:31 AM by German Sanchez

Message du P. Germán

LA SUPERIEURE GENERALE DES SŒURS DE L’ANNONCIATION

 

Du 9 au 22 Septembre 2018 la mère générale des sœurs de l’Annonciation (Hermanita Efigenia Trujillo) et une de ses conseillères (Hermanita Enith Maria Vergara) seront à Los Angeles. Elles viennent de Colombie où elles ont leur maison mère et seront à Los Angeles pour faire une visite pastorale aux deux communautés de sœurs qui existent dans notre archidiocèse.

Nous sommes heureux de les accueillir et nous espérons qu’elles se sentiront chez nous comme chez elles.

Les sœurs de l’Annonciation sont à Saint Sébastien depuis deux ans depuis que les sœurs franciscaines de l’Immaculée Conception ont décidé de quitter la paroisse à cause de la diminution du nombre de sœurs dans la congrégation et les besoins qu’elles avaient dans des collèges et hôpitaux qui leur appartiennent.

Les sœurs de l’Annonciation sont dans l’archidiocèse depuis 2001. La première communauté est arrivée à la paroisse Sainte Cécile et la deuxième en Août 2016 à Saint Sébastien.

Nous sommes très heureux d’avoir parmi nous cette communauté de trois sœurs (actuellement elles sont deux mais nous attendons la troisième dès que les services d’immigration lui donneront les documents nécessaires pour être légalement dans le pays). Les sœurs sont toujours présentes dans toutes les activités de la paroisse, leur dynamisme et leur prière au milieu de nous sont importants dans la vie de notre communauté paroissiale.

Leur joie de vivre et la paix qu’elles partagent avec nous est un témoignage du bonheur que le Seigneur donne à ceux et celles qui le suivent. Leur prière et leurs activités aident les jeunes de notre paroisse qui ont entendu l’appel du Seigneur à le suivre. Je suis sûr que dans quelques années nous aurons des garçons et des filles de notre communauté paroissiale qui vont répondre à l’appel du Christ. « Me voici Seigneur, je viens faire ta volonté ». Nous aurons des prêtres et des sœurs qui continueront l’œuvre que nous avons commencée.

Il est important que tous les paroissiens qui ont été en contact avec les sœurs puissent rencontrer la mère Générale et sa conseillère. Elles seront avec nous du 9 au 15 et du 16 au 22 septembre à Sainte Cécile. Elles participeront à nos Eucharisties et seront probablement disponibles pour vous rencontrer et partager avec vous.

Avec vos témoignages, elles vont se rendent compte du grand travail pastoral que les sœurs réalisent au milieu de nous. N’hésitez pas à partager avec nos hôtes des expériences que vous avez vécues avec les sœurs. Préparez des situations précises dans lesquelles une des sœurs a été importante dans votre vie ou vous ont aidés à mieux vivre et à être plus proche de Jésus. Je voudrais que la mère et sa conseillère découvrent tout ce que les sœurs partagent avec nous et tout ce que les sœurs apprennent au contact avec cette communauté riche par sa diversité.

Nous vous invitons à partager avec nous un repas tiré du sac le mardi 11 septembre. Ensemble nous prierons pour la paix dans le monde et en même temps nous pourrons partager un moment en communauté avec elles. Je suis sûr que leur séjour parmi nous sera très important pour elles et marquera notre communauté par leur prière, leurs paroles et leur présence.

Chères soeurs Efigenia et Enith María, au nom de toute la communauté de Saint Sébastien et au nom de l’archidiocèse de Los Angeles je vous remercie pour la présence de votre communauté parmi nous et vous souhaite une riche et belle visite pastorale aux USA.

Nous comptons sur vous pour avoir encore de nombreuses années, au moins trois sœurs de votre communauté parmi nous.

Que l’Esprit Saint vous accompagne dans votre mission dans l’Église et dans le Monde.

Bonne semaine.

P. Germán L.A. le 2 septembre 2018

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